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drawlena
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9
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Salut les filles, moi c'est drawlena!!!! Je fais une agence d'écriture en m'inspirant de l'actualité du moment.

Voici le thème: L'accident. Imaginez que quelqu'un de proche (famille, amis) a eu un accident et meurt. Vous pouvez aussi bien être avec la personne à ce moment ou non. 

Mon barème :

Respect du thème : /10

Fautes d’orthographe : /5

Vocabulaire : /4

Titre : /1

Récompenses :

Notes entre 18 et 20: 50 +2 ou 1 montage et 10 +2

         Entre  14 et 17: 30 +2 ou 1 montage et 5 +2

         Entre  10 et 14 : 15 +2 ou 1 montage

         Entre  0 et 9 : 5 +2

Participantes:

Maureen1613

stacey

mec122 à voir

mapucefanny

maivar3

fadrau

si j' ai oublié de mettre votre nom dans la liste des participantes dites le moi en com' ou mp

Les textes:

 

fadrau:

 Revivre la Mort
Ce fût un matin comme les autres. Mon réveil indiquait 8h20, j'étais en retard pour aller chercher Lucie à l'aéroport. Alors j'ai sauté de mon lit encombré de peluches enfantines. En évitant les multiples livres et babioles étalés au sol, j'ai réussi à atteindre la lumière et j’ouvris alors mes volets déjà poussiéreux. Une sonnerie retentit de mon nouvel appareil électro***, le portable de Mr Tout le monde, alors que mes yeux plissés s'habituaient à la lumière du jour. J'ai alors poussé les tas de détritus en tous genres et ai enfin trouvé le mystérieux téléphone. J'ai coulissé l’icône téléphone pour décrocher et là plus un bruit. Une longue attente et enfin un son sortant de l'appareil ; Lucie m’appelait en rogne. Cela faisait déjà une heure et demie qu'elle lisait les magazines ennuyants de l'aéroport. Je l'ai rassuré et elle s'est calmée. J'ai pris un pantalon basique de chez ma boutique préférée et un petit chemisier prêt à partir au lavage.Je descendit les escaliers en trombe pour arriver dans la cuisine mal rangée et désordonnée. Mes clefs, où sont mes clefs ! J'ai fouillé chaque recoin de ma cuisine en ne trouvant aucun indice pour m'aider dans cette quête. Alors en tirant la boîte de chocolat en poudre, le récipient de ferraille contenant le sucre tomba à la renverse. Un tintamarre de confiture l'accompagna dans sa chute. Malheureusement je n'avais pas le temps de m'attarder au rangement des pots cassés ou Lucie n'allait plus tenir en place et me détesterait. J'ai décidé de ne plus réfléchir et ai attrapé le bout de ma nappe fleurie pour ensuite la tirer d'un coup sec. J'ai vu des bris de verres s'envoler et tout-à-coup une image nette emporta mon esprit ; j'étais dans ma voiture avec Lucie et des bris de verre nous infligeaient des douleurs liées à leurs entailles, puis un vide. Plus rien, nada comme dirait Lucie, un trou noir et je suis revenue à la réalité.Ces images n'étaient pas l'avenir mais plutôt un souvenir ressassé par l'éclatement des gobelets cristallins. Je ne pouvais m'empêcher de penser qu'un accident pourrait survenir mais rapidement le portable vibra d'un son grave. Lucie m'avait envoyé trois gros points d'exclamations. Je devais me dépêcher quoi qu'il m'en coûte. Alors dans les bris de verre et sous un journal d'il y a au moins 2 mois, j'ai pu ramasser une peluche en forme de chat qui me servait de porte-clefs. Je pris une petite veste en simili cuir, sorti de chez moi et enfourna la clef poussiéreuse dans la fine serrure. 

Les lampes clignotèrent un petit moment et ma portière s'ouvrit dans un bruit sourd. Le pare-brise ne laissait entrevoir que les couleurs inanimées du paysage. Alors j’exécutai une fine pression sur un bouton abîmé par le temps et mon pare-brise devint à nouveau, comme auparavant, une vitre cristalline et lumineuse.Je commençais à démarrer quand une toux monstrueuse me pris de court. La poussière envahissait l'automobile qui ressemblait à un terrain de chasse. La fenêtre bloquée ne pouvait pas laisser passer l'air, je la brisa et de nouveau ma vision d'horreur fit surface. Les bris de verre et la peur ; je ne pouvais pas démarrer ce n'étais plus dans mes cordes. Puis un deuxième message de Lucie, cette fois-ci elle me disais qu'elle allais m'étrangler lorsque j'arriverais ou du moins qu'elle y penserais très fort. Tout-à-coup, l'image de l'accident devint floue et plus rien ne pouvait m'empêcher d'aller récupérer ma chère Lucie à l'aéroport.
Sur la route, les passants regardaient ma voiture effarés. Qu'est-ce que j'avais ?! Je n'ai pourtant jamais eu de troisième œil et les boutons étaient du passé pour moi ! Je me suis promise de ne plus jamais conduire en ville ; les gens sont si hargneux !Arrivée à l'aéroport, Lucie me raconta ses magnifiques vacances au soleil et bien sûr en me répétant que ma voiture était répugnante et que j'aurais pus faire un effort vestimentaire. Mais aussi, cette fille se maquille, se pomponne matin et soir. Elle portait un perfecto et un jupe droite rouge. Je ne pouvais pas faire face ! Et puis elle commençait à me rappeler les bonnes manières et comment m'habiller et être présentable. Puis je me suis mise à crier lui répétant que la vie n'était pas que la beauté et les vacances au soleil. Je me suis arrêtée de crier. Elle m'a alors regardé et m'a dit que je devais aller voir un psy. Les gens nous regardaient comme lorsque j'étais seule au volant. Le boucher qui tenait son couteau à viande le lâcha pour et ne bougea plus. 
Puis soudain, je vis un panneau qui me rappela rapidement mes flash de la matinée. C'était le panneau de mon accident ; il était trop tard.

Un camion rempli de pommes ne me laissa pas la priorité et plus rien, les débris, la réalité. Je n'avait pas mal, Lucie criait de douleur et de peur. Je pris alors conscience que tout ça était déjà arrivé et que les passants nous voyaient, Lucie et moi, mourir une nouvelle fois. Nous vivions pour ensuite mourir ; qu'ai-je fais pour mériter ça.
Une grande lumière pris alors possession de mon corps et mes souvenirs s'effacèrent petit-à-petit. Et là plus un souffle ni un regard.

Ce fût un matin comme les autres. Mon réveil indiquait 8h20, j'étais en retard...
Et oui, ma vie n'est que le recommencement de ma mort.

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