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naaman
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Fatigué.


Recueil :

Pensées des Anodins.


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1- Je me réfugie dans la comptabilité quand je m'ennuie. Les chiffres m'inspirent plus que les mots. J'ai très souvent une montre au poignet. Déjà bien des années que ses aiguilles ne bougent plus. Parfois je la range dans ma poche. Sa composition est pourtant légère, mais quand le temps court, j'ai l'impression qu'elle porte en son coeur le poids du fardeau.

 

 - 2- Il y a un piano à grande queue dans ma tête. C'est le souvenir distinct d'un vieil ami. Ses touches d'Ivoires embrassaient mes inspirations. Nous partagions de vrais moments privilégiés ensemble. Il était l'ennemi des solitudes. Et l'allier parfait des plaisirs de l'âme -

 

3-  "' Marques dans le mille. '' C'était le seul but à atteindre. Bras tendu vers la cible. Ligne de tir arrêtée. Calcule des vents et marrées. Et tu lâches. -


4- Les fourmis couraient dans leurs plaques de verre. Je les observais comme un être en apprentissage. Mais quel secret pouvait elles si bien garder ? Les premières construisaient. Les secondes dissipés l'organisation des premières. Quand les troisièmes réparées l'étourderie des secondes -

 

5- La maison des Murs trop blancs accueillait en son sein des immondices plus noires que le charbon des cheminées. Les murs n'ont jamais eut d'oreilles dans ce genre d'endroit, mais celles des enfants ont toujours trainé contre les portes scellées -

 

6- la lumière pourpre aveuglait mes sens. J'avais certainement plus de sueur que d'eau enfermée dans ma gourde. J'aurais pu faire un océan de mer salée à ce rythme. J'étais seul. Entre les dunes de sable et ma conscience allégée. Un survivant perdu dans l'adversité. C'était tout ce que j'étais en cet instant. Et croyez-moi, c'était déjà beaucoup. -

 

7- la mer était affolante ce jour-là. Elle semblait vouloir rejeter ce vaisseau de guerre qui abandonnait son corps dans la dévotion. Sous nos têtes pensantes, se tenait un ciel convié pour les soirs obscurs. Bien que ses larmes ne coullérent plus, nous pouvions entendre la Voix de dieu gronder dans les entrailles de la nuit. -

 

8 - Ils étaient tous là. Attablés autour d'un divin festin. Chaque personne qui s'y trouvait détestée son prochain. Et chaque prochain qui s'y perdait produisait des mirages. Ils semblaient tous danser et chanter sur la musique des hypocrites. Dans une même voie, et une même conduite. Et j'étais seul. Silencieux. À regarder cette scène tiré d'une pièce de mauvais gout. -

 

9 - C'est le trou noir. Et soudain ma conscience se réveil. Je me sens confiné comme un insecte grouillant sous la terre. Comme un verre  tortillé dans une impasse à sa taille. Mon bras se lève et heurte bien trop tot le bois de ma nouvelle enveloppe. Je tape. Je tape. Je suis enfermé. De tous les côtés. Je crie. Je m'égosille. Mais personne ne viens m'ouvrir. Et là... tout me revient. La pelle. Le trou. Les voix masculines. j'ai été enfermé dans le bateau  du pays des décédés avant l'heure.  Mais je fais partie des vivants et la mort ne m'a pas reconnu parmi les siens. -

 

10 - Ils étaient comme deux bêtes errantes avec leurs visages froids. Aimant la vie comme on aime la mort. Persécutant leurs âmes épuisées des mondes frigides. Au bout de la terre infertile, ils se retrouvèrent. Dans un silence, ou même les esprits ne pensent plus. Ils s'enrôlèrent tous deux dans la danse des entremêlent. Et depuis ce jour, plus jamais ils ne se quittèrent. -


11 - L'oiseau se meurt. Son aile cassée par les aléas de la vie avait fait de lui l'être le plus vulnérable du jardin. Je le tenais entre mes mains pour savoir s'il fallait ou non l'achever. J'aurais pu entendre son cri me dire de le sauver, mais les enfants comme moi ne font pas attention à ce genre de supplice. J'ai attrapé son cou posé sur la paume plate de ma main pour le libérer de sa stupeur. Je me rappelle encore de ses ailes combattantes. Elles semblaient chasser la mort dans un dernier soupir de vivacité. J'avais cru voir le regard de ma mére face aux agissements de papa. Peut-être n'étez t'il pas si different d'elle après tout. Son coeur arrêté, le mien battait toujours. - 


 

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