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LE FANTÔME DU VIKING

Chair de Poule

Écrit et pensé par R-l-stine

 

En l'honneur de notre groupe d'RPG.

Il y aura une suite pour introduire les autres personnes manquantes !

Merci et bonne lecture !

__________________________________________________

1


L'autobus fonçait sur une petite route. La forêt s'étendait à perte de vue. On pouvait voir la fin d'octobre : les arbres nus pointaient leurs branches pointues vers le bas comme si elles voulaient saisir l'autobus.

Heureusement que ce n'étaient que des arbres. Le ciel est d'un gris approfondi qui fait un paysage à me donner la chair de poule.

J'entends mon amie soupirer : je me tourne pour la regarder.

Elle a le teint pâle. Ses mains s'accrochent tellement fort à la banquette que ses doigts en sont rouge et blanc.

 

- Tiens, tu as pris un peu de couleur ? Lui demandai-je en riant sarcastiquement.

 

- Ce n'est pas drôle, Stine, ajoute Anne en déglutissant.

 

Anne est ma meilleure amie. Nous avons beaucoup de points en communs. 

Nous avons tous les deux les cheveux noirs, les yeux marron foncé et l'air sérieux. Pourtant, nous sommes toujours de bonne humeur. Enfin, pour la plus part du temps.

 

- Tout ira bien, lui dis-je en replaçant mes lunettes à monture noire qui pendaient presque sur le bout de mon nez. - Tout ira mieux quand nous serons au campement.

Elle déglutit avec peine. L'autubus choisit cet instant pour passer sur une ornière qui nous fit rebondir violemment sur la banquette.

- Je me sens vraiment mal...

- Je sais ! criai-je, exaspéré, le visage semblable à une tomate. 

Les nerfs crispé de mon cou disparaissent lorsque je me calme.

- Je sais... repris-je avec douceur.

Je soupire et regarde à nouveau le paysage. L'autobus ne tarde pas à arriver près d'un petit stationnement bien entretenu. Je peux apercevoir quatre énorme bâtisses principales peintent brunes qui portent un toit en forme de chapeau.

Ça me rappelle le parc Sugarloaf.

En me levant, je pris mon sac à dos et le lançai sur mon épaule, et mit mon sac de couchage sous mon bras. 

Anne récupéra ses affaires et me suivit. Une fois dehors, je jette un dernier regard derrière moi. Le chauffeur me salue de la main.

- Au revoir, les enfants ! Nous lance-t-il.

Dans un voyage de poussière, l'autobus tourne pour changer de direction, accélère et roule jusqu'à ce mes yeux ne voient plus qu'un tout petit point jaune. 

Comme s'il avait hâte de quitter cet endroit.

Devrais-je m'en inquiéter ?

 

2

 

Tout près, un panneau de bois annonçais : CAMP DE VIKING en lettres rouge, avec une flèche indiquant la direction à prendre.

- Tu vois ? On est arrivés ! annoncai-je d'une voix enjouée.

Anne ne me répond que par un faux sourire. Moi, j'étouffe un rire et sursaute lorsque quelqu'un m'agrippe les épaules.

- Salut mes potes à la compote ! lance une voix féminine pleine d'énergie derrière nous.

Je me tourne et aperçoit une brunette aux yeux marron maquillés, un sourire fendu jusqu'aux oreilles. Elle porte des vêtements en fourrure et un ceinturon autour de la taille pouvant y contenir une épée.

Je regarde Anne ; Anne me regarde. Nous portons tous les deux du noir et du gris, mais il était hors de question que l'on se déguise en viking.

 

- Enchanté, appelez moi Karol ! lance-t-elle à nouveau, souriant toujours.

- Enchanté. Je suis Stine, et voici mon amie Anne.  (Mon amie lève la main en souriant faussement, comme d'habitude) Nous venons à peine d'arriver. Hum. Où sont les autres ?

- Ah, ils ne sont pas très loin. (Elle emprunte une expression de surprise et passe près de nous vers le campement) Venez ! suivez moi !

J'hausse les épaules en regardant Anne et nous suivons Karol. Elle nous amène dans l'une des plus grande bâtisses principales, là où dorment tous les campeurs. 

Il y a deux lits suspendus libres pour nous.

- Je m'installe ici ! ajoute Anne en prenant le lit du bas.

- Génial... dis-je sarcastiquement en soupirant pour y poser mes affaires sur le lit du haut. 

- Oh tu sais, il n'y a pas que toi qui a horreur des lits en haut. Bon allez, venez, je vais vous faire rencontrer les autres ! 

Elle nous saisit par les poignets, nous obligeant à la suivre. Nous marchons quelques mètres avant d'arriver à la cafétéria. Les murs sont beiges avec des objets antique de Viking en guise de décoration.

J'aperçois une demoiselle aux origines japonaises, une grande rousse aux yeux gris et une blonde à la peau aussi blanche que la neige.

- Voici Kilari, Juliane et Océane ! ajoute Karol en pointant chacune des demoiselles.

Je toussote. Cela signifie que je suis le seul jeune homme ? Bigre.

Juliane, la grande rousse aux yeux gris, se sers de casserole pour cuire à manger au groupe. Ça sens fraîchement les pâtes.

Je frotte mon ventre qui hurle.

- Ce que vous devez savoir avant-tout, nous révèle Kilari, la demoiselle aux origines japonaises, c'est que ce camp n'est pas un camp...ordinaire.  Mais n'ayez crainte, mon but n'est pas de vous effrayer.

- Pourquoi n'est-il pas ordinaire ? demandai-je en plissant le regard.

- Non, ça suffit ! lâche Juliane en tapant sa longue cuillère en bois sur le comptoir. Ce sont aussi nos invités, quand même. Et d'ailleurs, nous ne sommes pas les gens qui expliquent la première journée.

Océane, de son côté, demeure silencieuse, pourtant ses sourcils sont courbés sous l'inquiétude.

Je plisse les yeux et remonte mes lunettes : Anne me regarde, puis regarde les autres.

Expliquer quoi ?

Je remarque soudainement que Karol a disparue.

 

3

 

 

L'heure du repas se passe bien, Juliane est douée en cuisine. Lorsque nous terminons nos assiettes, nous aidons à faire la vaisselle et retournons à nos lits. 

- Venez ! lance Karol à son retour, c'est la grande occasion de voir nos moniteurs et le directeur du camp !

Elle nous sourit à pleine dent lorsque Anne et moi la suivons.

Installés autour d'un feu, je peux apercevoir Kilari mordre dans une guimauve, tandis qu'Océane dévore une saucisse comme si elle aurait peur de mourir de faim et Juliane relaxe, les bras croisés, fixant le feu.

Je m'installe près d'Anne. Karol, assise près de nous, semblait toute excité de voir leur arrivés.

Mes yeux se tournent alors sur deux moniteurs. Un homme châtain aux yeux gris dans la trentaine, et l'autre, un homme à la barbre bien prit soin et dans la quarantaine à la peau bronzé.

 

- Voici Rafe et Asav, ajoute Karol en chuchotant à voix basse. Et le directeur, c'est lui, là...fit-elle en pointant un homme reboutonnant son manteau. Il s'appelle Talbot.

Je regarde ce dernier. Il paraît si jeune ! Je dirais qu'il est dans la vingtaine, même pas plus.

- Bon, ajoute Talbot en nous souriant, je vous souhaite la bienvenue au camp de viking. Pour commencer, je vais commencer par la règle la plus importante qui soit. (Ses yeux marron se lèvent sur la forêt) Il est défendu et strictement interdit d'aller à la cabane à l'autre bout du camp pour tous les campeurs, à moins que vous vouliez une mort brutale et cruelle.

 

Anne frissonne. Moi, je déglutit simplement. Je veux surtout éviter de mourir si jeune.

 

- Nous nous levons à 7h00 AM, le dîner a midi pile, le souper à 18h00 PM et vous allez dans votre chambre à 9h00 PM. Je vous souhaite une bonne soirée, l'heure m'appelle. 

 

Talbot nous offre un sourire avant de tourner les talons, cachant l'une de ses mains, et disparaît sans laisser de traces. Mais je n'y prête pas attention. Je plisse le regard et soupire en fixant le feu à travers mes lunettes.

Tout ça ne fait aucun sens.

J'ai l'impression que les personnes ici nous cachent quelque chose, à Anne et moi.

 

------

 

Le soir, je fixe le plafond en forme de chalet antique, enroulé dans mon sac de couchage. Je regarde ma montre : 9h15 pile.

Je soupire et me relève lorsque quelque chose m'arrête.

Une douleur s'étend sur ma tête.


- Argh ! Saleté de bio de bois rond ! lançai-je, en me tenant la tête à une main, le visage rouge comme une tomate.

 

- Tout va bien, Stine ? me demande Anne, en bas.

 

- Oui, oui. Tout va bien. Argh...bonjour mal de tête... avouai-je en grimaçant.

 

Je débarque de mon lit en descendant la petite échelle et attrape mes lunettes sur la petite table pour les remettre. 

Tout à coup, un bruit strident me fait bondir sur place. Anne écarquille les yeux et se dépêche a descendre de son lit.

 

- Les amis... avoue Karol, je rentrais avec Kilari, Juliane, mais tout à coup, nous nous sommes arrêtés...et... Océane n'était plus là...

 

--------------

 

 

- Je trouve que c'est une merveilleuse idée ! lançai-je à Anne, de façon sarcastique.

Grelottant, je frotte mes bras pour chercher la chaleur. Une buée sort de ma bouche lorsque je respire et je vois à peine dans mes lunettes : il fait froid.

Anne emboîte le pas pour ne pas perdre Karol de vue. Nous nous entraînons de plus en plus dans la forêt. 

Soudaiement, une branche craque sous mon pied.

 

- S'il vous plaît, revenons au campement et allons aviser les moniteurs...Rafe et Asav, c'est ça ? S'il vous...pl...

 

Ma phrase se coupe lorsque nous arrivons près de la cabane. 

Karol me regarde avec un grand sourire.

Un grand sourire mauvais.

 

4

 

Mes dents se serrent qui bougent un petit muscle au niveau de mes tempes. Je fixe Karol en face. Anne est assise près de moi, sur ma gauche.

À droite se trouve Juliane, qui paraît très nerveuse. Kilari fixe la table en grelottant. Océane est silencieuse, comme d'habitude. 

Avant que Karol ne prononce quoi que ce soit, je regarde la décoration vite fais.

Il y a plusieurs peaux d'animaux accrochés en guise décoration. L'un d'eux est un grand chat orangé. Un grand miroir antique orne le milieu du mur.

Il y a trois statues. La première est celle d'une femme blonde et châtaine tatouée du cou aux orteils. La deuxième représente un homme blond aux yeux vairons, un gris et un noir. La dernière s'agit d'une demoiselle aux cheveux courts avec des oreilles de chat.

 

Je rebaisse mes yeux sur Karol.

Elle prend soudainement un air de grande actrice de film d'horreur, agitant les mains et crispant son visage dans l'effroi, toujours souriante.

 

- C'est l'histoire d'un jeune homme de vingt-trois ans qui voulait faire preuve de sa bonté. Il décida d'aider ses chers amis dans la tâche de nettoyer une jolie petite cabane viking mais un drame se produit...  Alors qu'il descendait les marches démesurées de cette cabane, il tomba... Et dans ce tragique accident, il enfonça trois de ses doigts dans sa main. 

Étant complètement effondré au sol, les pompiers venirent à son secours et depuis cet affreux jour, son âme hante cette mystérieuse cabane...  À chaque jour de pluie, les mystérieuses peaux de bêtes de viking sur les murs de la cabane semblent devenir vivantes... Les statues deviennent réelles... Nous pouvons appeler son fantôme en tapant deux fois sur la table et en prononçant le nom de "Gugus" ...

 

Elle tape deux fois sur la table en prononçant le nom.

 

- Gugus ! fit-elle en nous souriant. Et lorsque l'on appelle son fantôme, les objets bougent, tombent, semblent nous attaquer, et le même sort que Gugus a subit tombera sur l'une des personnes qui a osé s'aventurer dans sa cabane...

 

Mes yeux changent de position sur nos amies : elles sont effrayées. Je regarde la pièce : déserte.

Déserte.

Elle est déserte.

Les peaux d'animaux et les statues ne sont plus là.

Je me lève en tremblant.

 

- Sortons d'ici, et au plus vite. 

 

J'attrape le poignet d'Anne et l'oblige à me suivre vers la porte lorsque les objets se mettent à se secouer. Les murs semblent vibrer.

Kilari et Juliane se précipitent pour sortir de la cabane. Océane tente de les suivres, mais un tapis vivant lui enroule les pieds et se glisse sur ses jambes.

 

- À l'aide ! lança-t-elle en se débattant. 

Karol tente de l'aider lorsqu'un nouveau tapis s'entortille autour d'elle.

- Aaah ! gémit-elle en nous regardant, horrifiée. Sauvez-vous ! VITE !

Plus une minute à perdre, je referme la porte et colle mon dos contre, reprenant mon souffle. 

 

- Nous n'allons quand même pas les laisser à...à l'intérieur ?! lança Kilari en essuyant ses larmes, paniquée de la situation.

 

- Si seulement Karol ne nous avait pas fait ce mauvais coup ! ajouta Juliane, les cheveux entremêlés. 

 

- Nous devons nous séparer, nous n'avons pas le choix...ajoutai-je à mon tour, replaçant mes lunettes. Anne demeure avec moi. Vous deux, allez alerter les moniteurs et le directeur du parc. Et surtout...soyez prudentes sur votre route.

 

Je regarde Kilari et Juliane accourir, pendant que mon amie me regarde en déglutissant.

 

- La prochaine fois, je choisis le camp des poulpes ! me lâche-t-elle en secouant la tête.

- Et c'est reparti...fis-je en roulant les yeux.

Je reprends mon souffle une nouvelle fois et ouvre la porte. 

 

Karol et Océane sont absentes.

5

 

Une fois à l'intérieur, je referme la porte derrière moi en avalant ma salive avec difficulté. 

- Pourquoi tout est à la normale ? me demande Anne, pétrifiée sur place.

Je balis la pièce du regard. Tout est en effet normal, les objets sont en place. Mais nos deux amies, les statues et les peaux ne sont plus là.

J'ai peut-être une idée.

- Assieds-toi en face de moi.

Anne m'obéit en fronçant les sourcils. Je m'assieds en retour, en face d'elle. 

Je tape deux fois sur la table et prononce le nom.

 

- Gugus !

Je me lève, et Anne, incertaine, fit de même. Aussitôt que les objets se mettent à se secouer et les murs se vibrer, je lève la main, les yeux plissés derrière mes lunettes.

- Attends.

- Tu es complètement cinglé ?! Me lance-t-elle.

- Tu veux retrouver Karol et Océane, oui, ou non ?

- Oui, me répondit-elle. Mais y aurait fallu que l'on attende pour obtenir de l'aide et....wouuuaaah !

Quelque chose s'enroule à sa cheville. Elle s'accroche au pied de la table le plus fort possible.

- STINE, COURS ! Me lance-t-elle en criant puis disparaît.

Elle disparaît dans l'obscurité au fond de la pièce.

Anne n'est plus là.

 

Je me mets à trembler.

Ma meilleure amie vient de disparaître sous mes yeux.

Je suis paralysé.

J'aimerais bouger, mais j'ai l'impression que mes pieds sont cloués au sol.

Mon coeur bat tellement lourdement dans ma poitrine qu'il me donne l'impression qu'il sortira bientôt hors de moi.

Puis, quatre doigts et un pouce poilus d'une couleur jaunâtre et orangée gigantesques viennent m'entourer la taille et me saisit de force.

Je me débats, mais mes pieds quittent le sol. 

C'est à mon tour de disparaître... Je disparais dans une faible lueur.

Mais pas dans l'obscurité.

Que cela signifie-t-il ?

 

6

 

J'ouvre les yeux, croyant que c'est le paradis. Mais au contraire. Un souffle humide vient me caresser le visage blêmit par la peur.

Je réalise qu'il y a une énorme truffe qui me renifle. J'entends un ronronnement.

Je plisse les yeux et me tortille : je constate que je suis toujours sous l'emprise de la...patte de cet animal.

 

- Tiens tiens... vous avez prononcé l'inc... - mon nom, corrigea-t-il, comme s'il voulait cacher quelque chose. Et l'autre petite viking aussi ?

 

Je déglutit. J'imagine qu'il parle de Karol. 

Il ? Assez surprenant...

- Nous voulions sauver nos amis ! lui lançai-je, tremblant. C'était la seule solution qui m'était venu en tête, je suis désolé ! 

- Désolé ? fit l'animal en soupirant. 

- Heimdall, laisse tomber, ajouta une voix féminine en bas. Laisse le reprendre son souffle.

Je baisse les yeux et vois une femme tatouée. 

Une femme tatouée...

La statue !

Enfin les statues ! 

Le jeune homme blond aux yeux vairons est à côté de la jeune demoiselle aux oreilles de chats.

 

Le soit disons "chat gigantesque" me repose en croisant les bras.

- Bon très bien.

La femme tatouée me tend la main. 

- Bonjour. Je m'appelle Kristina.

- Enchanté, Stine. Dites, vous savez où sont mes amis ? lui demandai-je en lui serrant la main.

Elle secoue la tête.

- Non, désolé. Voici Gellert et Nami.

Ils m'adressent tous les deux un sourire. 

- Et j'imagine que vous non plus ? leur demandai-je.

- Personne ne sait sauf Heimdall, me répond Nami en hochant la tête pour faire un "oui".

- Quel est cet endroit ? leur demandai-je en plissant les yeux.

- Tu poses beaucoup de questions, m'avoue Heimdall en s'agenouillant près de moi. Tôt ou tard, tu apprendras quelque chose à propos de la cabane.

 

Encore la cabane.  La cabane, la cabane, la cabane.

Pourquoi ?

Pourquoi ne puis-je pas rentrer chez moi, au chaud, en sécurité ?

Pourquoi ne puis-je pas savoir où sont mes amis ?

J'imagine que ceux appelant "Gugus" payent le prix...

 

7

 

Je finis assis sur le sol, dans un néant.

Je ne sais dire où je suis.

Je lève les yeux, désespéré, rongé par les questions et l'inquiétude.

La pièce reflète une faible lueur à l'intérieur. 

 

- Cet encadrement ne te dis rien ? me demande Gellert en s'approchant. 

 

Kristina secoue la tête en écarquillant les yeux, comme si elle ne voulait pas qu'il m'avoue quelque chose. Entre temps, Nami s'approche aussi.

 

- Quel encadrement ? leur demandai-je. 

 

Je lève le regard sur l'index de Gellert qui pointe une direction. Je la suis du regard et déglutit. Comment est-ce possible !?

L'endadrement est une forme symétrique.

Je baisse les yeux et réfléchit un petit moment.

 

Océane et Karol ont été engloutis par deux tapis, et Anne s'est fait enroulée la jambe pour ensuite disparaître dans l'obscurité. 

Moi ? Je me fais fait enveloppé la taille par Heimdall, j'ai traversé une faible lueur. Et la forme devant mes yeux est symétrique.

J'ignore le fait ou comment cela puisse être possible...

Mais cela explique peut-être une chose.

Je suis dans le miroir !

8


Je me lève brusquement et fixe les personnages.

- Bon, ça suffit. Je ne resterai pas dans un miroir pour toujours !

- C'est ce que les jeunes ignoraient... souffla Heimdall avant de prendre une gorgée de son hydromel, puis il secoua la tête. Je te dois bien des explications.

 

Je plisse les yeux, attentif. Impatient de recevoir des réponses.

 

- Gugus n'est pas le nom d'une personne, mais une incantation, poursuivit-il, les bras croisés sous sa cape noire, dos à nous. Je t'ai attrapé pour empêcher le fantôme de venir t'attraper.

- Quoi ? demandai-je en serrant les poings. En français, s'il vous plaît ?

- Quiconque tapant deux fois de la main et prononçant Gugus appelent l'esprit qui vit dans le camp, pas u***ment à l'intérieur de la cabane, révèle Heimdall. 

 

Je baisse la tête et réentends Karol. Souriante, comme si elle fut fière d'appeler l'esprit...

"Et lorsque l'on appelle son fantôme, les objets bougent, tombent, semblent nous attaquer, et le même sort que Gugus a subit tombera sur l'une des personnes qui a osé s'aventurer dans sa cabane..."

 

J'hausse les épaules, toujours aussi désespéré. Donc le fantôme légendaire serait une personne du campement ?

 

- Et si nous disons Gugus à l'envers ?

Heimdall se tourne vers moi en penchant la tête.

- Bien souvent, lorsque nous le disons à l'envers, cela... renverse. C'est la seule solution que j'ai en tête pour le moment.

- Écoute, jeune homme, ajoute Heimdall, Nami, Kristina, Gellert et moi sommes prisonniers de ce miroir depuis des décenies, déjà. Je ne crois pas que dire l'incantation à l'envers fonctionnera.

 

- Ça peut sembler l'idée la plus idiote de tous les temps à vos oreilles, ça m'est égal. Faites moi confiance.

 

- Bon, d'accord. Tenez vous tous la main, ajouta-t-il.

 

Je prends la main de Kristina, elle tient la main de Nami, Nami tient la main de Gellert et Gellert tiens la main d'Heimdall.

- À mon signal, hurlons cette stupide incantation à l'envers, tous ensembles, vous êtes prêts ? leur demandai-je.

Ils hochent la tête.

Je me penche, tenant toujours la main de Kristina. De ma main libre, je tape deux fois le sol et nous hurlons tous ensembles le mot à l'envers.

 

- Sugug !

 

Aussitôt, l'espoir renaît. Une lumière hors de l'encadrement nous enveloppe et nous ramène à l'intérieur de la cabane, hors du miroir.

Je jette un regard à mes nouveaux amis.

Kristina porte des vêtements de fourrure et est toujours tatouée du cou aux orteils. 

Nami a toujours des oreilles de chats, mais porte des vêtements chauds.

Gellert est toujours pareil, sa tignasse blonde s'élève quelques peu dans les airs et ses yeux sont toujours aussi vairons.

 

Tant qu'à Heimdall, il eut un sacré changement.

Grand, il a un visage assez marqué par les batailles mais aussi par son âge. 

Une balafre lui traverse le côté gauche du visage. 

Ses cheveux sont longs et tressés orné de bijoux avec des runes celtes. 

Il a une barbe bien tenue et mi longue. Il est brun, ses yeux sont bleu, un bleu peu commun. Il porte des vêtements chauds de guerre.

 

Je les comtemple en haussant les sourcils, replaçant mes lunettes.

- On dirait vraiment des personnages sortis de films. C'est fou ! lançai-je en leur souriant de toutes mes dents.

L'un après les autres, ils me lancent un regard qui transperce mon regard qui me fit frissonner. 

Je sursaute lorsque quelqu'un saute dans mes bras.

- Stine ! me lance une voix familière. Je suis si heureuse de te revoir !

C'est Anne !

 

9

 

- Écoute, Anne, tu dois savoir quelque chose...

- Le fantôme est quelqu'un du campement, je le sais.

- Tu...quoi ? lui demandai-je. Comment...?

- Tu te rappelle du directeur ? me demande-t-elle en se retirant. (Toujours l'air sérieuse).

- Quoi ? (Je plisse les yeux en courbant les sourcils). 

- Oui ou non ?

- Oui, mais pourquoi cette question idiote maintenant ?

- C'est lui ! me lance-t-elle. Tu n'as donc pas remarqué que tout fut bizarre à son arrivée ?  Les autres agissaient si bizarrement, et sur le coup, je n'avais pas réalisé... mais... Il se cachait une main. ... Il avait l'air si jeune....Et il est partit comme ça sans laisser de traces. C'est Talbot, le fantôme. Je...J'en suis convaincue. Et L'histoire de Karol collait tellement...

 

- Trouvons le, alors. 

Heimdall m'aide à ouvrir la porte et nous sortons tous de la cabane. 

- Que se passe-t-il, à la fin ? J'ai entendu mon nom... fit une voix masculine en face - il s'agit de Talbot, accompagné de Rafe, Asav (les deux moniteurs), Juliane, Kilari et Océane. 


Je déglutit et un frisson parcourt le long de mon dos. Anne demeure bouche bée.


- Où est Karol ?

 

 

 

10

 

Je serre la main d'Heimdall en lui souriant. Kristina m'entoure de ses bras pour me faire un câlin, et de suite, Nami également. 

Je serre ensuite la main de Gellert et renifle pour ravaler mes larmes.

 

- Ce fut un plaisir, camarades. (Je me tourne vers Juliane, Kilari et Océane) À vous aussi. Tâchez de tenir Karol loin des nouveaux arrivants. 

Vous avez mon numéro, j'imagine que vous avez un téléphone s'il y a quoi que ce soit, appelez moi. Que ce soit n'importe quoi. Et je veux surtout de vos nouvelles.

Au revoir.

Je me tourne vers Anne pour la suivre et me dirige vers l'entrée de l'autobus. Je me retourne et salut mes amis de la main. J'empoigne ensuite mes affaires et entre, laissant la petite portière se refermer derrière moi.

- Aaaaah... laisse échapper Anne en s'écrasant contre la banquette choisie, souriante, les yeux fermés. Je suis tellement heureuse de quitter cet endroit que je n'ai même pas la nausée.

 

J'étouffe un rire et me détend. 

 

- Prochaine destination : le camp des poulpes ! ajouta-t-elle en riant.

 

- Tu plaisantes, j'espère... ajoutai-je, épuisé.

 

Mais elle ne plaisantait pas.

 

 

------

La première journée au camp des poulpes se passe à merveilles, sauf pour la deuxième journée.

Notre monitrice nous fait visiter un endroit sacré pour le camp. 

Il y a des décorations de coquillage et tout ce qui appartenait à la mer. 

Tout à coup, je vois un miroir ornant le centre d'un mur.

Tout près, il y a une statue d'un rouquin châtain au manteau bleu, la statue d'un capitaine espagnol décédé et la statue d'un lieutenant espagnol décédé aussi.

Notre monitrice, Renelle, nous les présente en souriant, balançant ses cheveux violets dans son dos.

 

- Voici Norbert Dragonneau, Armando Salazar et Guillermo Lesaro.

 

Puis tout à coup, Renelle ne semble pas normale. Elle se tourne vers Anne et moi. 

Elle tape trois fois sur une table et murmure un nom. 

 

- Irma !

 

Je vois l'ambiance changer. Nous sommes devenus deux matelots sur un navire en train de couler par les énormes tentacules d'un kraken en rogne.

Le capitaine espagnol s'accroche et un coup de tentacule le fit heurter contre le volant du navire. Le lieutenant espagnol lance des ordres, tandis que le rouquin châtain balance des sorts en donnant des coups de baguette magique.

 

- Oh non... dis-je en regardant Anne. 

Ça recommence !

 

 

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

___________________________

CAST

Stine           r-l-stine       

  Anne            

 Karol   coppine

 

Kilari    

Juliane 

Océane 

Rafe 

Asav 

Talbot 

Heimdall guts-berserk

Kristina 011-elf

Gellert speedheureman

Nami blog-des-mangas

Renelle renelle-x

Norbert Dragonneau krampus

Armando Salazar el-matador-del-mar

Guillermo Lesaro 

 

 

Merci !

 

 

 

 

Partie 2

____________________

Thème de photos choisit : 

KING KONG

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Je mets ce petit texte pour essayer de faire découvrir à mes amis qu'ils sont important à mes yeux comme mes chansons préférées. Certains portent le nom du groupe, d'autres le nom de la chanson. Je me fiche des paroles, l'importance aussi c'est la mélodie qui accompagne. ^^ Bonne lecture !

Bien sûr il y en aura d'autre au fur et a mesure !

_____

Un pour moi :

(Judas Priest) You've Got Another Thing Coming -

Je suis comme cette chanson qui roule, je ne peux jamais m'arrêter, et c'est vraiment vrai que j'ai toujours autre chose qui arrive. xD

 

 

 

 

(Dio) Rainbow in the Dark - 

Personnalité magnifique, mais se cache et est difficile à trouver lorsqu'on lui offre notre aide.

 

(Ozzy Osbourne) Perry Mason -

Comme un classique d'Ozzy Osbourne, lorsqu'on rencontre cette personne, nous le voyons mystérieux, méfiant, mais nous finissons toujours par huler son nom lorsque nous sommes en danger, et il vient automatiquement à notre secours.

 

 

(The Zoo) Queen -

Tu manges la nuit, tu bois le temps, afin de réaliser tes rêves. 

 

 

(Heart) Barracuda -

La mélodie de cette chanson fait de cette personne un véritable classique.

 

 

(The Cranberries) Zombie -

Parfois, on se demande ce qu'il y a dans la tête de cette personne, mais à chaque fois, nous voulons la réécouter sans cesse, nous passons de bon moments ensembles et nous l'apprécions malgré ses drôles d'idées farfelues.

 

 

(Led Zeppelin) Immigrant Song -

En écoutant cette chanson en voyant cette personne arriver, il effraie et terrifie les autres, nous ne savons jamais à quel moment il peut attaquer, mais il demeure bon à l'écoute, tout comme la chanson.

 

 

(The Clash) Should I Stay or Should I Go -

Tu viens, tu pars, tu viens, tu pars, mais si tu restes, nous passons des bons moments, comme avoir du plaisir à écouter cette chanson en rafale.

 

 

(Metallica) Sad But True -

La vérité est triste mais est toujours vraie, comme cette personne.

 

 

(Def Leppard) Pour Some Sugar On Me -

Lorsque cette personne arrive, nous voulons toujours faire la fête avec, et lorsque nous lui parlons, nous pouvons être nous-même, puisque cette personne ne juge pas.

 

 

(Livin' on a Prayer) Bon Jovi -

Nous vivons une montagne russe d'émotions avec cette personne toujours charmante à côtoyer.

 

 

(Metallica) Halo on Fire -

Cette personne charmante fait du feu avec son encrement et sa beauté.

 

 

(Kansas) Carry on Wayward Son

Exactement pareil comme cette chanson, nous avons toujours envie de la chanter avec cette personne tellement rayonnante.

 

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Les personnes sont :

 

(Moi xD) Stine - Judas Priest

Nami - Dio

Heimdall - Ozzy Osbourne

Hopper - Queen

Juliane - Heart

Karol - The Cranberries

Gellert - Led Zeppelin

Lesaro - The Clash

Salazar - Metallica

Anne - Def Leppard

Midna - Bon Jovi

Kristina - Metallica

Norbert - Kansas

 

 

 

 

 

 

 

 

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(Je vous met en test, à vous de savoir comment me sauver ! Joyeuse Halloween !)

 

*Il plissa le front et grimaça quelques fois mais continua d'écrire ; lorsque l'histoire fut complète, il prit les pages et les positionnas dans le livre pour le fermer, le placer au sol et l'ouvrit. Tout ce qui semblait être décorations en vie et les costumes devenus réels se changèrent en encre pour disparaître dans le livre. N'ayant plus de plumes sur le corps, Stine lui fit un sourire puis réalisa ce que n'était pas terminé ; l'écrivain jeta un regard à ses mains parties en encre.

Puis ses jambes, ses épaules...

Le livre se referma.

Plus rien. Le silence envahissait la pièce de manière cruelle.

Stine n'était plus là !*

 

Le plus drôle des réactions, ce sont ces réponses qui font en réalité...des Bloopers !

 

coppine

Grâce à toi j'ai compris aujourd'hui à 01:28 que j'étais en sous-intelligence.

_______

 

guts-berserk

Mon rire est si jovial que ça serait dommage d'en priver à quiconque xD 

Ou la, pour le test je crois que je laisse ma place, mon imagination est aussi développé qu'un cailloux x)

 

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Résumé de l'histoire

Stine et Anne sont plutôt excités à l'idée d'arriver au plus vite au Camp du Viking.

Une fois là-bas, il y rencontrent des gens merveilleux et ne tardent pas à se faire des amis. Par contre, au travers de cette joie, se trouve une cabane tout près du campement. Lorsque les gens en parlent, nous pouvons voir leur visage terrifiés. Et ceux n'en parlant pas semblent agir bizarrement.

Au fur et a mesure, Stine se demande si cela s'agit vraiment d'une blague. 

 

Est-ce que la cabane aurait un rapport dans toute cette histoire ?

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