Pseudo

Mot de passe

Ton pseudo :Ton email :
Ton mot de passe :Ton année de naissance :





Note Doll
Note Loft
A vie
Cette semaine
1623
1623
0
0

Aucun commentaire

Lire tous les com'z

Aucun ami

sakarl22 a 10 points de bonté.

sakarl22
Niveau
189
Avocate

 Thu, 14 Jul 2011 13:14:36 +0200. 

 

 

https://youtu.be/Bkm03KcnKHE

 

 

 

L'attente commence quand il n'y a plus rien à attendre,

ni même la fin de l'attente.

L'attente ignore et détruit ce qu'elle attend.

L'attente n'attend rien.” Et je n'attends plus rien. 

 

 

 

23 AOÛT 2019// 14H05.

 

 

 

 

"Le combat vous a été prescrit alors qu'il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose alors qu'elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu'elle vous est mauvaise. C'est Lui qui sait, alors que vous ne savez pas."

 

 

IL N'IMPOSE À AUCUNE ÂME, UNE CHARGE SUPÉRIEURE À SA CAPACITÉ.

 

 

 

La vie n'est qu'une parenthèse, et absolument tout ce que l'on vit ici bas ne dure jamais pour toujours. Quand on le lit comme ça, ça paraît aberrant, utopique, et pourtant. Si vous saviez.. Vous n'emporterez rien de vos précieux bien avec vous, si ce n'est votre conscience éteinte.
Parce que la vie nous engage depuis notre naissance à suivre et poursuivre des chemins, et ce jusqu'à notre mort. A vivre des moments chargés en émotions. Et parce que nous sommes des êtres humains, et que nous sommes dotés de 2 centres de réflexion qui travaillent en synergie, l'être humain par définition est en constante perdition, tiraillé à en être déchiqueté. L'humain est faible mais en capacité d'affronter ses propres démons, pour diverses raisons qui dépassent l'entendement. La faiblesse une force ? Plutôt la force de la faiblesse. A toujours se persuader d'en être incapable, on finit par s'auto-persuader, et s'infliger du mal. Puis on se voit confronter face au bien, au mal. Au bonheur inventé et au malheur accumulé. La vie dénuée de sens qu'on se tue à comprendre ou la mort rapide et tentante ? La continuité ou la fin ? L'homme est son propre ennemi. Le cerveau et le cœur, quels organes fascinant.. Longtemps, le cœur était considéré comme étant le siège de nos pensées, de notre âme. Puis les yeux en ont été les fenêtres. On vit dans le sacre des choses, mais il faut savoir désacraliser ce qui, en vérité, n'est que futilité. C'est pourquoi chacun de nous se doit de nettoyer sa conscience, et arrêter de se plaindre quand, finalement, il y a toujours pire. Et il y aura toujours mieux. Depuis la nuit des temps il y a eu des injustices. Mais je suis en mesure de vous affirmer que nous sommes capable de supporter les charges que l'on considère trop souvent comme étant supérieures à nos capacités.
Ouvrez les yeux. Recentrez vous. Et faites des choix. Assumez les, parce qu'ils vous poursuivront à vie. Et au delà. La seule chose que vous devriez redouter, c'est vous même. C'est vos choix, vos décisions et lorsqu'on prend la facilité, ça n'est pas sans conséquence. Ça nous regarde. Mais tout se paye, un jour ou l'autre. Et si vous décidiez de subir les choix, alors soit. Subissez la vie. C'en est un aussi, de choix, que de se laisser couler et voir où ça mène. Quoiqu'il en soit, l'humain est doté d'une forme d'intelligence, plus ou moins développée, ce qui permet de comprendre qu'il y ait ce concept inventé de normalité, puis les gens cons. La différence est à la base de notre uniformité sociétale. Et donc l'humain est tout à fait capable de se figurer les choses. Il est sournois.
Ce texte n'est qu'une forme de mes trop nombreuses pensées et il n'engage personne. Je pensais au temps qui défile, alors j'ai couché sur le papier ces mots. 3 temps et la volonté de subsister à la fois au passé, au présent et dans le futur. Ressasser par vagues de regret, rester ancrer dans le moment présent, s'empresser de poursuivre une voie ; voilà ce qu'est la vie, une fuite permanente et épuisante. Ne vous empressez pas sans réfléchir, notre issue est la même pour tous. Insidieuse. 
Il faut savoir tourner la page. Fermer le livre. Et accepter la dure réalité. Notre propre réalité. 

 

 

 

 

J'avais jamais vu de nuit aussi calme
Je la regarde enchaîner les cigarettes
Ses larmes coulent en silence on entend toujours les cigales
On se blesserait même avec zéro mot
Pourtant aucun mur sur cette terre
Ne pourrait étouffer le cri de nos phéromones
On risque pas de tenir longtemps
Tu m'as même comparé à Lucifer
Maintenant tu bois et tu veux bien de moi
Nan mais j'hallucine hein
Je sais déjà ce que la distance entraîne
Soit c'est la guerre pendant 10 ans sans trêve
Soit je la quitte en lui disant

Garde le sourire plus rien n'est grave
Tant qu'il nous reste une seconde de souvenir dans le crâne
Nos deux corps pourraient mourir j'ai déjà fait le deuil
Maintenant pars loin de moi une larme cachée dans l'œil
Notre histoire n'aurait jamais pu finir dans le calme et la tendresse
Je te déteste comme cette phrase qui dit "c'était trop beau pour être vrai" 
Je n'avouerai jamais que certaines de mes propres émotions m'effraient
Je te déteste comme cette phrase qui dit "c'était trop beau pour être vrai" 

Bébé serre moi fort que j'oublie que c'est le chaos
Autour c'est le chaos
Regarde-nous le destin n'a pas honte
Les dieux n'ont pas honte
J'ai tout foiré cette année c'est toujours en chantier
Est ce qu'on peut revenir en janvier
Son regard me traverse le corps comme une longue aiguille
On dirait bien qu'on est cuits
Nous deux dans la même voiture on fonce vers la mort
On se déteste tellement qu'on refait l'amour
Parce que c'est comme de la drogue on a de quoi planer
Sur son dos mon torse fait de l'aquaplaning
Le problème c'est que ça me rappelle pourquoi je l'aime
Je revois le début les premières semaines
On pourrait repartir à zéro
Et prendre le premier avion comme dans un film de merde
C'est du délire

 

Garde le sourire plus rien n'est grave
Tant qu'il nous reste une seconde de souvenir dans le crâne
Nos deux corps pourraient mourir j'ai déjà fait le deuil
Maintenant pars loin de moi une larme cachée dans l'œil
Notre histoire n'aurait jamais pu finir dans le calme et la tendresse
Je te déteste comme cette phrase qui dit "c'était trop beau pour être vrai" 
Je n'avouerai jamais que certaines de mes propres émotions m'effraient
Je te déteste comme cette phrase qui dit "c'était trop beau pour être vrai." 

 

 

 


 compteur visites

 

 

Age Genre Ville Pays
22 ans Femme Sofiane. France
Célébrité préférée Musique préférée Film préféré Plat préféré
Sofiane. Sofiane. Sofiane. Sofiane.
Couleur préférée Le job de mes rêves Emission préférée Loisir préféré
Sofiane. Sofiane. Sofiane. Sofiane.


© FEERIK GAMES 2015 - Nous contacter - CGU - Charte des forums - Mentions légales - Mon compte - Règles - Comment jouer - 20/02/2020 16:46:02